Ultra populaire aux États-Unis, Halloween peine à trouver sa place en France. Les bonbons et déguisements ont beau envahir les magasins, les médias traiter et retraiter le sujet. La présence de fantômes, sorcières et autres gentils méchants dans les rues, le 31 octobre, n’est jamais garantie. Pas dans nos mœurs?
Pourtant cette fête puise son origine dans la mythologie de nos contrées celtes et les traditionnelles nuits de la Samain.

En résumé (cliquer sur les mots en gras pour quelques articles détaillés), des célébrations débutaient la veille de la nuit de la Samain, soit le 31 octobre, afin de marquer, à la fois, le début et la fin de l’année celtique. Afin de séparer la période du Temps Clair et celle du Temps Noir (l’été/l’hiver?).

Cette période n’avait pas de valeur temporelle, elle n’appartenait ni au Temps Clair, ni au Temps Noir. Elle était hors du temps, hors du calendrier, un réel espace de transition. De transition aussi entre le monde des défunts, des fées, des sorcières et celui des vivants, créant la possibilité d’une rencontre.

La fête comptait trois jours, le troisième étant consacré aux réjouissances populaires et familiales (réunions, banquets…) qui pouvaient se prolonger pendant une semaine.

Alors pour le 31 octobre, pourquoi ne pas opter pour une soirée « bretonne », plats et boissons traditionnels, dresscode et déco celtes (branche de chêne, houx…) de quoi se réapproprier chaleureusement et en douceur ces coutumes du passé. La cérémonie druidique étant un peu compliquée à organiser…

4dddbf3b8e8a87e73caa478114aadb47


pot pourris d'automne

branches de houxbougies dans forêt

cerfs

chou-fleur en croûte de sel

Sources via compte Pinterest: Photo en Une, galette, pot-pourri, houx, bougies, cerfs, chou-fleur en croûte de sel.