Après un petit déjeuner, pris sur le pouce, cap sur Bebek, qui a la réputation d’être l’un des quartiers VIP d’Istanbul. Plus que de visiter un nouveau coin, c’est une adresse qui nous motive, nous fait rire et nous intrigue, MANGERIE. Et pour s’y rendre, le moyen de locomotion choisi est le taksi.

25 minutes assis confortablement à contempler la ville d’une autre manière. Au fil du trajet, partout, comme toujours, de magnifiques bâtiments s’égrènent.
A mesure que l’on s’approche de notre destination, les rues sont vides et les passants élégamment apprêtés. Soudain la voiture s’arrête devant un escalier, mettant fin à notre quête. Une fois les marches gravies, la terrasse blanche immaculée (bien qu’éloignée de la digue) nous offre un beau point de vue. Et la finesse des plats clôture le spectacle.

Pour se remettre de ces émotions, promenade digestive. Une promenade qui prendra des heures et des aires de retour à pieds – en bonne et due forme. Mais qui nous permettra, comme cela a été le cas pendant tout le séjour, d’expérimenter à nouveau, la bi-polarité du temps stambouliote.

Bebek, Arnavutkoy, Kurucesme, Ortakoy, Besiktas…Sérénité, beauté figée de l’architecture, mouvement, vélocité, affluence et embarcadère…

 terrasse mangerie bebek

mangerie bebek

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bateu bebek

méduse bebek

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badauds bebek

bateau bebek

  • Faire le local, négocier le prix en v.o et se faire arnaquer comme un touriste.
  • Fermer les yeux pour ne pas voir que le chauffeur roule à 120kms sur un tronçon limité à 30 kms.
  • Être constamment émerveillé par la grâce de l’ameublement, de la décoration des bars et restaurants.
  • Voir des milliards de méduses.
  • Marcher 25 minutes pour se rendre compte qu’il n’y a pas de port et faire demi-tour.
  • En trouver un, ne pas prendre le bateau. Le regretter 30 kms plus loin.
  • Se balader à contretemps.