A chaque jour, ses destinations, ses cartes postales. Bien que le Monténégro soit petit , il offre une très grande variété de paysages.



3 ème jour :
Nouveaux trajets en voiture, nouvelle attention de tous les instants.
Pour aller à Bigova, c’est tout aussi étroit. Mais cette fois ça serpente, ça monte, ça surprend, au plaisir de mon vertige.
Atteint, ce petit village de pêcheur, isolé, semble vivre en décélérant. Quelques un se baignent, d’autres naviguent. Du mouvement sans énervement.

Bigova


Au village de Rose, sur la presqu’île de Lustica, moins de turquoise plus de nuances, de patine et de bleu roi. Mais toujours cette apaisante « torpeur ». Suspension du temps due aux bâtisses anciennes, ou peut-être au soulagement après le tumulte de la conduite.

Rose


4ème jour : A la découverte du Parc de Lovćen.
LA route. Elle fera passer toutes celles, jusque là, empruntées pour des parcours de santé. A l’étroitesse maintenant familière, s’ajoutent les lacets, le vide et l’abrupt menaçant. 32 courbes sans temps mort. Le jour qui se lève sur les montagnes et l’eau glacée. Forêt de conte scandinave. « Heure dorée ». Souffle coupé de tension et de beauté.

Lovcen


 

Sortie du parc. Le « road-trip » reprend de Cetinje à Bar sans trouver Poseljiani (?). Montagnes différentes, aux accents de Pagnol. Chemin qui ondule entre les vignobles. Minuscules et sporadiques panneaux de direction. Même signe de croix à chaque virage. L’eau s’invite ponctuellement, l’adriatique, la rivière, le lac Skadar… Qui est qui, où est quoi ?
Virpazar est verte,  dans tous les cas.

Virpazar
Avant de rentrer, baignade hautement appréciable à Sutomore, station balnéaire qui semble plus populaire que Budva.

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