L’avantage à connaître du monde « all around the world » ?
Pléthore d’excuses pour partir en vacances (aka il est de mon devoir en tant qu’ami fidèle d’aller les visiter). Pléthore de destinations auxquelles nous n’aurions pas forcément pensé.

– Tiens M. a commencé sa saison au Monténégro (et ce n’est pas en Amérique latine comme je le pensais…).
– Dis donc, ça a l’air super sympa (j’irais bien y faire un tour).
– Tiens, elle y sera encore quand j’aurai terminé mes contrats (raison de plus pour aller y faire un tour).
– Mais qu’est-il arrivé? je viens de prendre des billets (je vais aller y faire un tour).

Septembre 2016; après un vol très court, malgré le retard pris à Charles de Gaulle et l’escale à Belgrade en Serbie, atterrissage au Monténégro en milieu d ‘après-midi.


1er jour : Joie, l’aéroport de TIVAT n’est qu’à 5 minutes du centre. Après avoir déposé les bagages, il reste donc de bonnes heures pour découvrir les alentours et profiter de la chaleur avant que la nuit ne tombe.

La ville semble comme coupée en deux. D’un côté Porto Monténégro, la luxueuse marina à peine sortie de terre. Restaurants aux décors raffinés, boutiques haut-de-gamme, pavés rutilants. Élégante promenade au fil des palmiers. Et derrière, le centre-ville. Tout aussi propret mais qui paraît d’un coup, du coup, disparate.

marina Tivat



2ème jour :
Sur le cahier, où j’ai reporté les conseils de mon amie saisonnière, est précisé « pour se rendre à Kotor et Perast, prendre la route des bouches ». Soit.
Étrange, l’itinéraire conseillé s’avère être une route extrêmement étroite. Tout du long, l’on craint qu’une voiture arrive dans l’autre sens, tant le champ de manœuvre est restreint. Avancée hasardeuse, contrainte à la lenteur. En fait, contrainte heureuse à la contemplation du décor qui se tisse. Côte tailladée. Succession de petites terrasses construites comme des jetées où trônent transats vacants et plaisanciers. Ode à la paresse. Panorama conseillé.


Au bout, Kotor, abrite une vielle ville entourée d’une imposante muraille.
Roches brutes, épaisses, accrochées à la montage qui nous domine, majestueuse.
Intra-muros touristique, myriade de restaurants, cafés, boutiques…mais débordant de charme.

Kotor


Plus loin encore, Perast , village de pêcheur (?).
Ballet des bateaux, architecture baroque, digue paisible sous le soleil.
Et de la terrasse du « Beach Pirate Bar » point de Dinard. Dinard, ma référence inconsciente, mon étalon paysage que je retrouve partout ailleurs (au Brésil, tiens on dirait Dinard, au Congo, tiens on dirait Dinard…). Non, jamais je n’avais encore vu cette eau turquoise, limpide, dans mon imaginaire typique méditerranéenne, cernée par ces montagnes/collines impassibles. Déroutante dualité d’où émane énormément de quiétude.

Perast

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